Etat des lieux 2017 ! | ou comment sauver mon système immunitaire et prendre le temps de vivre

L’année 2017 est déjà bien avancée et m’a apporté, dès ses premiers mois, son lot de changements et de surprises, avec notamment ce mois-ci un déménagement.

Alors, après mon ancien studio lyonnais et mon nouvel appartement francilien, continuons sur la lancée avec un état des lieux personnel !

A la rescousse de mon système immunitaire !

Il y a maintenant un peu plus de deux ans, j’ai fait très fort : j’ai décroché mon premier emploi et, en même temps, une angine. Ou tout du moins, j’ai été soignée pour une angine alors qu’il s’agissait d’une double infection pulmonaire qui m’a clouée au lit un mois, retardant ainsi mon arrivée dans l’entreprise. Youpi !

Suite à ça je me suis rendue compte que mon endurance avait sacrément chuté. Genre, si j’étais un Sims, ma jauge d’énergie aurait été bloquée sur une couleur orange brique. Par exemple, pour sortir des bouches de métro, j’avais l’impression que mon cœur me lâchait au bout de la quatrième marche d’escalier, et à la sixième je me faisais doubler par des ancêtres.

Bref, il y avait clairement un problème et je devais y faire quelque chose. Alors ma résolution 2016 a été de me mettre au sport.

Résultat ?

  • J’ai acheté “Le guide du running des paresseuses”
  • J’ai commencé à courir.
  • J’ai brûlé “Le guide du running des paresseuses”
  • J’ai commencé à aimer courir.
  • Je suis partie en roadtrip pour faire de superbes randonnées en Norvège et j’ai réalisé que je n’étais pas encore à un niveau suffisant.
  • J’ai commencé des cours de Nihon Tai Jitsu, un art martial orienté défense, et je me suis défoncée dans la joie et la souffrance !

Bon, à cause de l’agitation de fin 2016, début 2017, je n’ai pas pu continuer le Nihon Tai Jitsu. Et je me suis à nouveau affaiblie. Il faut dire que si l’endurance va mieux… Mon système immunitaire me fait encore défaut.

En fait, mon mois de décembre a été terrible. J’ai enchainé virus sur virus et attrapé toutes les bactéries qui croisaient mon chemin. Non mais sérieusement ! S’il existait une version de “bactérie go”, je serais niveau 200 !

Donc, j’en suis arrivée à une première conclusion : faire du sport n’était pas suffisant, et les vitamines en comprimés ne font pas tout.

Du coup : parmi mes challenges pour l’année 2017 ? La nutrition ! Et c’est sacrément du challenge, puisque je ne sais absolument pas cuisiner ! Enfin, si, je sais faire des muffins, des brownies, des sablés, des cookies, des crêpes… Ajoutez-y des pâtes, des céréales de petits déjs, le Nutella, les bonbons et les Burgers et vous obtenez la base de mon alimentation !

La vérité c’est que je suis très maigre. Je ne grossis pas. Mais genre vraiment pas. Quand j’étais ado, j’étais tellement complexée que je mangeais des mcdo en cachette avant les repas pour devenir obèse. Résultat : j’ai perdu du poids. oO

Tout cela fait que je n’ai jamais fait attention à ce que je mangeais et je ne pensais pas que c’était important pour moi.

Bref, depuis 2017, j’ai commencé à apprendre à manger, mais je me rends compte que pour mieux manger, savoir cuisiner me serait bien utile.

Ça tombe bien ! Mon nouvel appartement a une vraie cuisine ! J’ai quatre plaques !!! Vous imaginez le délire ! Et un four ! C’est dingue tout ce potentiel culinaire qui s’offre à moi ! Je ne vais plus être obligée de vérifier que la nourriture que j’achète passe au micro-onde ! Youhou !

Manger bouger… tout ça tout ça…

Si on récapitule, pour 2017 je mange mieux, et je continue le sport !

En fait, je suis quelqu’un qui aime bien les challenges (ou se prendre la tête comme on dit plus souvent). Donc en plus de continuer le sport en 2017, j’ai l’intention de travailler pour devenir super forte. Genre combattante.

Le plan ? Maintenant que je commence à émerger des cartons, je me suis fait une reprise doucement, mais sûrement. Les cours de Nihon Tai s’arrêtent pendant les vacances scolaires de toute façon. J’ai donc un peu de temps pour relancer la machine, de façon à ce que je survive au moins à l’échauffement.

Je me suis installée Google Fit et Workout Trainer. Le premier pouvant récupérer les données du second, c’est plutôt pratique. Mon objectif est de faire 90 minutes d’activité physique par jour. Cette semaine, je partage ce temps entre de la marche à pied et des séances de « workout » où pour l’instant je ranime mes abdos, mes bras et mes épaules (mais siii, je me souviens qu’une fois j’avais un semblant de muscle là !!!).

Semaine prochaine, j’ai l’intention de rajouter un peu de course. Je parle d’intention, parce que je veux le faire avec mon chien. Ce qui ne s’annonce pas évident : il est encore plus flemmard que moi !

Ce qui m’amène à ma dernière résolution 2017…

Prendre le temps de vivre ! (Tadaaam)

J’ai été une employée fortement engagée pour son entreprise, une étudiante bosseuse, et avant ça une enfant trop mature. Cette année, en plus de continuer cette « reprise en main », j’ai eu besoin de respirer et de prendre du temps pour moi, moi et moi (oui, je fais une petite crise d’égocentrisme).

En vérité, j’ai flirté avec la dépression et ma résolution principale pour 2017 a donc été de prendre le temps de vivre et « d’écouter un peu plus mon cœur ». Bien niais tout ça, n’est-ce pas ? En tout cas, ça s’est traduit dans un premier temps par trois choses :

  • Tout d’abord j’ai commencé à regarder mes horaires et j’ai arrêté de faire systématiquement des heures supplémentaires (vive les startups, on est cool, chacun fait ses heures comme il veut du moment que le boulot est fait. Oh bah oups ! Il y en a tout le temps !).
  • Dans un second temps, j’ai adopté un chien. Il s’appelle Masao, c’est un Akita Inu adorable de bientôt 5 mois. Il est aussi têtu que moi, mais comme me l’a très bien dit un jour une petite fille au Parc de la tête d’or : « Il donne plein d’amour ! »
  • Enfin, j’ai démissionné. Bon, le fait est que je voulais retourner sur la région parisienne pour m’installer avec mon compagnon, mais ça libère vraiment beaucoup de temps pour me permettre cette « reprise en main » ! 😉

Ce n’est pas vraiment une résolution que je peux planifier. Toute l’idée étant justement de faire attention au moment présent et à ce que j’ai envie ou pas. Puis on ne vit qu’une fois, et je considère qu’une vie riche est une vie pleine d’expériences. Alors je dois bien prendre le temps de les vivre, n’est-ce pas ?!

En avant toute !

 

Miracle Morning ? ...parfois, j'ai surtout besoin d'un câlin !

Aujourd’hui je me suis achetée Miracle Morning, le best seller de Hal Elrod qui souhaite m’aider à atteindre mes objectifs de vie grâce à une routine matinale.

C’est mon frère qui me l’a conseillé. Il dit que ça lui a changé la vie. Pour ma part, je suis déjà une fille matinale, alors je me suis dit « pourquoi pas ! ».

C’est le troisième livre de développement personnel qui rentre en ma possession. Le premier Trop intelligent pour être heureux, je n’ai fait que le feuilleter. En fait il m’agace rapidement, donc je ne l’ai jamais vraiment lu. Le second est La Magie du rangement de Marie Kondo. Et si réorganiser ma penderie a été facile, je me suis agacée de l’extrémisme de la méthode de tri : « ne gardez que ce qui vous apporte de la joie, jetez tout le reste ! » Méthode de riche va ! Vous voyez, mes chaussettes ne sont pas vraiment des vecteurs de bonheur. Mais fichtre, elles sont en bon état et bien utiles au quotidien alors zut hein ! Bref, revenons-en à Miracle Morning.

J’ai donc décidé de laisser une chance à Monsieur Elrod de m’expliquer comment améliorer ma vie. Si bien que cet après-midi, au lieu de m’attaquer au tas de linge à plier, il m’a semblé plus important de commencer ma lecture. Monsieur Elrod explique que j’ai bien fait de choisir sa méthode, que ça va me changer ma vie tout comme cela a été le cas pour lui (oh tient, le livre de Marie Kondo commence pareil). Il entame donc le récit de sa vie et VLAM ! Voilà une description d’un terrible accident de voiture, avec moult détails digne d’un épisode de GoT bien violent.
Passé ce petit choc du « mais ça sert à quoi mec ! » Il explique en gros que si lui a surmonté des épreuves difficiles, c’est parce que tout le monde le peut, parce que l’on est responsable de sa vie.

Ça résonne beaucoup avec les articles de Live Your Legend, une communauté en ligne qui cherche à vous aider à améliorer votre vie en vivant de vos passions et en faisant un travail « qui compte ».
Ce qui est compliqué avec ces livres, ces communautés, ces méthodes, ces articles, c’est qu’au final, ils sont assez déconnectés de nos réalités. Alors oui, ça fait du bien de lire ce genre de choses. Ces articles rappelant de grandes évidences et de belles vérités, le tout enrobé dans de la guimauve inspirante. Parce que pour le coup : l’histoire choquante du début, même si c’est vrai, c’est comme ça que je le vois. Une histoire qui suscite de l’émotion pour que le message d’après soit plus facilement avalé. Je ne dis pas que c’est mal… Moi-même j’ai besoin parfois qu’une voix me dise : « Aller grosse feignasse ! Pose ton sachet de Tagada, dis au revoir au Docteur, éteint Netflix et bouge toi le cul ou rien ne changera ! » (oui ma voix intérieure n’est pas très sympathique).

Mais même si ça booste ma motivation et que je me dis « Rooh, bien sûr! Je suis responsable de ma vie ! Tout ça, tout ça ! », ben parfois, comme ces bons conseillers ne sont pas présents au quotidien, dans mon quotidien, et bien leurs messages ne fonctionnent pas. Parce qu’ils ne sont pas là quand la fatigue est la plus forte. Quand le courage vient à manquer. Quand le mollet te fait comprendre qu’il n’est pas d’accord pour augmenter ton temps de course. Et dans toutes ces choses du quotidien que l’on supporte sans rien dire. Le harcèlement de rue. Les heures supp qui s’enchaînent. Les petites injustices… parfois les grandes. Vous savez, quand la fatigue, la lassitude, parfois même la douleur prennent le dessus, quand la seule chose qui vous ferait du bien c’est un gros câlin tout doux d’un nounours géant (ou d’un Baymax) qui compatit à la petite souffrance avalée jour après jour. Franchement, à ces moments-là, les discours et les beaux principes, j’en ai rien à foutre.

Bref, j’ai commencé à lire Miracle Morning. Je vais donner une chance à Hal tout de même (et peut-être que ce sera une grande odyssée ! haha… non ?). Je vous tiens au courant ! 🙂

Qu’est-ce que tu veux faire quand tu seras grande ? ou pourquoi je ne suis pas devenue roboticienne...

Je me souviens que lorsque je jouais au Lego avec mon frère, nous construisions des bases lunaires. Mon personnage était une brillante ingénieur envoyée dans l’espace pour fabriquer des robots afin de nous aider à vivre dans ce nouvel environnement. Parmi mes créations robotiques, j’avais un chouchou : un gros cube sur roue, avec une tête carrée, des pinces et un coffre dans le dos. Il était chargé de transporter le matériel et de nous aider à la construction. Bon, il m’a également aidé à infiltrer la base lunaire discrètement lors d’une attaque d’extra-terrestre, mais ça c’est une autre histoire.

Bref, vous l’aurez compris : j’ai toujours aimé les robots. Pourtant, ça ne m’est jamais venu à l’esprit de devenir roboticienne.

Déjà, je pense que tout ça me semblait loin. C’était de la fiction et non pas quelque chose de sérieux comme un travail. Ce n’est que grâce au premier numéro de Planète Robot, il y a quelques années, que j’ai réalisé que c’était réellement en train de se mettre en place.

Ensuite, j’ai eu une éducation basique, c’est-à-dire très sexiste. Même le Père Noël avait tendance à appliquer un filtre assez puissant sur ma liste et autant il m’apportait volontiers les poupées et les habits de princesse, autant j’attends toujours ma boite de petit chimiste et ma trottinette. Pourtant, j’ai (presque) toujours été sage !

Puis, pour être honnête, les matières scientifiques, et en particulier les maths, n’étaient pas vraiment ma tasse de thé. J’ai toujours eu un esprit plutôt littéraire et j’étais plutôt convaincue que je ne serais pas capable de m’orienter vers ce type de métier.

Mais par-dessus tout, je pense que je n’ai pas bien été averti des métiers existants et des possibilités de formation.

Dès que nous sommes gamin, nous sommes confrontés à cette question : “qu’est-ce que tu veux faire quand tu seras grand ?”. Et pour répondre, nous avons notre propre référentiel culturel composé généralement des émissions, des dessins animés et de livres bourrés de clichés, ainsi que les métiers présents dans notre famille et dans notre environnement quotidien. De la danseuse étoile au médecin, en passant par le boulanger et l’astronaute, tout cela reste un peu classique.

Le problème, c’est que justement ça reste classique assez longtemps. Avec le temps, pendant les années collège et lycée, nous ne sommes pas forcément amené à rencontrer plus de métiers. Même au contraire, généralement, les métiers deviennent plus terres à terres et les rêves jugés “trop farfelus” sont généralement rayés de la liste.

Les jeunes ne soupçonnent pas la variété des métiers existants. Et d’ici qu’ils arrivent sur le marché du travail, de nombreux nouveaux métiers auront fait leur apparition, tandis que d’autres auront disparus.

Puis, l’accompagnement me semble trop limité. Malgré les CIO, les livres et les ressources en ligne, comment un jeune peut-il trouvé quelque chose s’il ne sait pas ce qui existe, et donc, ce qu’il cherche ?!

Alors je me demande juste, à quoi bon mettre autant de pression sur les gamins sur leur orientation. Pourquoi, au lieu de demander un métier, on ne parlerait pas plutôt en termes de compétences et de passions ! Qu’est-ce que tu aimes faire ? Quelles compétences tu aimerais développer et utiliser au quotidien ?

Voilà à mon sens à quoi devraient ressembler les fiches d’orientation. Elles permettraient aux jeunes de choisir des formations pertinentes et, plus tard, devenir des employés adaptables au marché, qui se distingueront par leurs compétences et leurs savoir-faires et non pas par un métier voué à la mutation et risquer l’obsolescence.

En attendant, je préfère autant la réponse de ma sœur cadette, qui, lorsque sa maitresse lui a demandé, a levé les yeux au ciel et s’est écriée de façon théâtrale : « Être libre ! »

Fin de la pause ! (bah, c'est pas trop tôt !)

Une pause de plus d’un an, pourquoi pas ?

Comme je l’avais annoncé, cette dernière année m’a apporté d’énormes changements. Bien plus que je ne l’aurais imaginé.

Aussi, la pause a duré vraiment longtemps. C’est carrément une césure là !

Alors que m’est-il arrivé ? Un stage super formateur dans la boite de mes rêves (Aldebaran, fabricant de robots humanoïdes), l’obtention de mon diplôme, le début de ma vie professionnelle et un déménagement ! Pas grand chose quoi.

Du coup, ma vie a changé, moi aussi, alors j’ai décidé qu’il devait en être de même pour ce blog. Je vais y travailler petit à petit, certains articles vont disparaître parmi les plus vieux. Une nouvelle section sur la robotique va ouvrir… Après ce sera selon mes envies.

Bonne lecture !

Grosse pause…

Parfois les bonnes intentions ne suffisent pas. Je n’ai pas pu poster un seul article en trois mois ! Et pour être franche, je ne les ai pas vu passer ces trois mois…

Je me donne à fond pour la dernière année du Master et j’ai l’intention de faire de même avec le stage qui s’en suivra.

Aussi, je mets le blog en pause. Je ne sais pas jusqu’à quand, puisque ça dépendra des gros changements qui devraient se produire dans ma vie cette année.

Alors, à un de ces jours ! Longue vie et prospérité !

Une petite robe très chouette !

robe chouette
La robe aux chouettes

Voilà une petite robe d’Automne que j’ai réalisé pour ma nièce.

J’ai eu un coup de cœur pour le tissu, à la fois automnal avec les chouettes, mais plein de vie et de gaieté. Puis ces chouettes un peu loufoques sont tellement mignonnes !

Au niveau de la réalisation, je me suis un peu ratée au niveau de la couture lorsque j’ai assemblé le bas et le haut. J’ai réalisé la couture sur l’envers et du coup : c’est droit à l’intérieur, mais tout tordu sur l’endroit… Bon, erreur de débutante je suppose !

Ensuite, il y a des problèmes de taille… N’ayant pas les mesures de la petite, je l’ai fait selon les tailles d’un vieux bouquins et visiblement, les bébés étaient plus larges à l’époque.

Cependant, la fillette a beaucoup aimé les chouettes, donc cela reste un succès !

Paris : La tour Eiffel vue du Trocadero

Tour Eiffel vue du Trocadero
Vue de la Tour Eiffel depuis le Trocadero

Des Parisiens qui pique-niquent, d’autres qui font du roller, les bus déversant des touristes, pas de doute : le Trocadéro un soir d’été, c’est animé. Malgré le monde et l’agitation, des soirs comme celui-là où le ciel se donne en spectacle, je ne peux m’empêcher de m’arrêter et de la contempler la scène un instant. Seulement quelques minutes, avant que la lumière ne disparaisse, que les nuages soient partis plus loin et que la vie me rattrape.

Visite de la Norvège Sørlandet

Me voici en vacances dans le sud de la Norvège, nommé le Sørlandet. Cette belle région est composée de deux départements : Vest Agder et Aust Agder. Les deux villes principales sont respectivement Kristiansand et Arendal.

Attention, nous sommes sur « la côte d’Azur norvégienne ». Si si, ça existe. Ici, vous pouvez faire un tour en bateau sur les fjords, déguster une glace « softis » sur les quais ou encore déambuler dans les rues commerçantes. Il y a également de très nombreuses plages où vous pouvez faire trempette, si vous êtes courageux, puisque l’eau ne dépasse pas très souvent les 20 degrés. Sinon, vous pouvez faire bronzette et prouver ainsi au monde qu’en Norvège il fait beau et que l’on peut s’y prendre des coups de soleil bronzer !

Un must estival de la Norvège : le saumon bien frais et les fraises. Il s’agit, paraît-il, du menu préféré du roi. Si bien que lorsqu’il est en visite dans le pays, les municipalités cherchent à lui faire plaisir et il ne mange quasiment que ça.

Paris

Comme le chante Charles Trenet : « Le cœur de Paris, c’est une fleur, une fleur d’amour si jolie que l’on garde dans son cœur, que l’on aime pour la vie. »

Moi qui adore les vieux bâtiments, les détails à découvrir et les villes stimulantes et pleines de vie, j’aime beaucoup Paris !

Amigurumi Blue, la pieuvre

Je vous présente le premier amigurumi que j’ai réalisé sans modèle ! Cette petite pieuvre bleue est née d’une erreur de lecture de diagramme mélangée à un peu d’imagination ! Elle a été réalisée avec un crochet n°3,5 (mon préféré en bambou), du coton et un peu de bourre. Ensuite, j’ai mis des fils de fer de jardin (celui entouré de plastique vert) dans les pattes en faisant une boucle au préalable dans les bouts, pour que ça ne traverse pas. Enfin, les yeux mobiles ont été collés avec de la colle à tissus.

Un ami m’a depuis informé que les pieuvres avaient huit bras. Blue n’en a que six… Peut-être que c’est une pieuvre extra-terrestre ! En tout cas, c’est bien suffisant pour la faire tenir n’importe où !